jeudi 22 février 2007

Départ sur Pucon

Ça y est, c'est décidé, je pars sur Pucon, dans la région des lacs en auritanie, la porte du grand sud et de la Patagonie. Objectif: trouver un bus. Le matin je me déplace donc à la station de Santiago et j'achète un billet sur Pucon, départ 21h45. Pour une fois je me dit que je ne serai pas en retard et que je dois quitter la maison au plus tard à 20h45. Finalement le départ se fait plus vers 21h, comme d'habitude mais j'arrive suffisamment en avance à la station. Unique pb: trouver le bus car la station de Santiago, c'est un bordel exceptionnel, environs 200 quais de bus, des départ de tous les cotés, bref la grosse effervescence.J'arrive sur place à 21h15, 21h25 je commence à etre bien renseigné sur le quai, 21h35 toujours pas de bus, un mec de la station me dit que ce n'est pas la qu'il faut prendre un taxi pour aller à une autre station puis finalement non c'est la... 21h40 départ dans 5 min et toujours pas de bus... puis finalement je le trouve ! Le pullman à destination de Pucon... et la quel bus, du grand confort, avec un petit siège qui se rabas pour les pieds, énormément de place... à l'intérieur on nous sert des boissons et des cacahouètes, un fantastique film "une nuit au musée" avec Ben Stiller (une grosse merde) super ! Puis ce matin arrivée à Pucon, petite ville sur le bord du volcan bien sympathique, plage de sable noir (roche volcanique)... et demain ascension du volcan ! Il faut récupérer un équipement spécial (pantalon, blouson, piolet, chaussures...) avant de pouvoir se lancer dans les 4h de montée mais on final, c'est une vue sur le cratère bouillonnant de lave... donc demain lever 6h et départ 7h pour le cratère.


Vendredi 23: ascension du volcan... près de 5 h de montée, et plutôt physique car sur la fin c'était plus de l'escalade que de la marche, surtout avec la neige ! Le problème était qu'on ne savait pas si il était possible d'arriver au sommet à cause du gaz (c'est quand même un des 2 volcans les plus actifs du Chili et d'Amérique latine). Finalement, il s'est dissipé en milieu de mâtiné.









Un fois arrivé au sommet, malheureusement pas de lave pour aujourd'hui, par contre pas mal de gaz et proche du cratère cela devient irrespirable. Au passage superbe vue sur toute la région. Pour la descente, c'est beaucoup plus simple : il suffit de mettre une espèce de couche et hop, la descente se fait sur les fesses ! Par contre il ne fallait surtout pas perdre le piolet qui était l'unique manière de freiner et de s'arrêter.






1 commentaire:

Anonyme a dit…

Excellent !!!!! J'arrête mon année et je te rejoins d'ac ?